Raphaël Addy, le Tour des Stations en point de mire

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Chaque cycliste a sa façon de pratiquer et vivre  le cyclisme.

Parmi les cyclistes que nous suivons pour l’entraînement nous avons une multitude de profil différent et nous avons envie de les mettre en avant et de vous les faire découvrir.

Dans une série d’articles de blog consacrés à eux vous pourrez les découvrir et peut-être vous reconnaitre parmi l’un d’entre eux.

Après avoir découvert l’ultra cyclisme avec Christopher, voici Raphaël Addy, ancien coureur de haut niveau, gérant du magasin Ciclissimo et à la conquête du tour des stations.

Découvrez Raphaël dans cet article

Salut,

Moi c’est Raphaël Addy. J’ai eu 30 ans au mois de mars cette année.

J’habite à Isérables en Valais. C’est un petit village perché sur les hauts de Riddes, à 900m d’altitude. J’adore le calme de la région et le fait d’avoir les pistes de ski et pas mal d’itinéraires cyclo à proximité. J’encourage d’ailleurs tout le monde à venir rouler en Valais, il y a vraiment de quoi se faire plaisir.

J’ai commencé le vélo quand j’avais 11 ans, avec le Vélo Club de Martigny et je me suis tout de suite dirigé vers le vélo de route. C’est devenu une vraie passion.

Plus tard, à 20 ans, j’ai eu l’opportunité de rouler pour l’équipe Suisse U23 et de faire des courses comme Paris-Roubaix, le tour des Flandres et le tour de l’Avenir. C’est à cette période que je me suis fait repérer par une équipe continentale (3e division), qui s’appelait « Atlas-Romer’s ». J’ai roulé pendant 3 ans avec eux. C’est comme ça que j’ai découvert les courses pro et un peu le monde… j’ai eu la chance de courir en Afrique et en Chine. J’ai d’ailleurs gagné la première étape du Grand Prix « Chantal Biya » et porté le maillot jaune par la même occasion.

J’ai arrêté de rouler en élite en 2013, parce qu’au final c’était vraiment beaucoup de sacrifices pour pouvoir progresser et c’était vraiment difficile de pouvoir en vivre.

C’est à cette période-là que je me suis mis à la course à pied, j’ai fait quelques trails comme la traversée Verbier/St-Bernard (61km pour 4000 D+), où je suis arrivé 2e scratch.

J’ai également découvert la randonnée à ski, un beau sport qui me permet de garder la forme l’hiver.

Cela fait maintenant 3-4 ans, que j’ai repris le vélo, mais que je roule pour moi et me fais plaisir sur des courses type granfondo.

Je suis gérant du magasin de vélo « Ciclissimo » à Uvrier en Valais. J’ai la chance de travailler à plein temps l’été et à temps partiel 4 mois l’hiver. Cela me permet de bien m’entraîner l’hiver pour l’endurance et d’être en forme quand la saison de vélo redémarre.

Chaque année, j’essaie de me fixer une dizaine de courses de peau de phoque et une dizaine de courses de vélo… pour éviter de vouloir toutes les faires surtout 😊

Mon objectif principal est le Tour des Stations, qui se déroule début août dans les stations du Valais. J’ai fait deux années de suite 3e scratch sur l’ultrafondo (220 km pour 7400D+). Se serait top de la finir une fois premier… je compte sur Pierre pour y arriver 😉

Si je ne devais citer que deux de mes meilleurs souvenirs à vélo, le premier serait ma victoire à la maison du Grand Prix Valloton en 2009, devant Silvan Dillier et Sébastien Reichenbach, deux amis,  et le deuxième serait ma victoire à la Chasing Cancellara Zürich-Zermatt en 2019 (280 km pour 6500 D+).

Je suis les plans d’entraînement du RCS depuis 1 année. C’est vraiment top pour moi car ce sont des entraînements personnalisés. Cela me permet de ne pas avoir à réfléchir à ce que je dois faire et quand, et surtout, cela m’évite de trop faire, surtout en début de saison quand les beaux jours reviennent. (Je suis du style à partir pour 5-6 heures, 3-4 jours de suite.). Je leur dis quels jours me conviennent et ils adaptent vraiment les entraînements à mon planning, mes envies, mais aussi mon niveau de fatigue, etc

Je me suis marié en 2017 et j’ai la chance de pouvoir m’entraîner comme je veux.  Tant que nous sommes que les deux, c’est plus facile. Pour le moment, tant que j’ai du plaisir à rouler, je continuerai. Le jour où ça m’embêtera de sortir le vélo, je commencerai à réfléchir à mes autres motivations, mais pour le moment, chaque sortie est avant tout un réel plaisir.

Merci à Raphaël pour cet article.

 

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